Nombreux parmi nous se posent la question : faut-il ou non démissionner de la GLNF ?
Les uns veulent rester jusqu'au dernier moment afin de conserver le plus de chances possibles pour faire valoir leurs droits dans l'hypothèse d'une éventuelle dissolution ; les autres veulent couper totalement et ne plus entendre parler de cette structure devenue si décevante.
Les deux attitudes se justifient et chacun, selon sa sensibilité, adoptera la position qui lui convient le mieux.
Notons simplement que les structures FMR et ULRF vont subsister afin de continuer le combat, tandis que la GL-AMF se consacrera entièrement à sa tâche maçonnique, qui consistera entre autres à obtenir la reconnaissance internationale.
Le chantier avance.
Le Conseil de Surveillance s'est réuni le 19 mai. Ses membres ont, collectivement, à contrôler et conseiller les structures nationales, mais aussi, individuellement, à conseiller les loges de leur région (un conseiller par région administrative), uniquement sur le plan civil ( principalement sur les aspects juridiques et financiers).
De leur côté, les experts régionaux assisteront sur le plan maçonnique les loges de leur rite, avec de ce fait un ressort géographique plus large.
Nous devrions connaître début juin le recensement de nos forces, qui progressent très favorablement.
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